Foire Aux Questions

Adopter le chiot qui vous correspond !

Adopter un chiot, c’est avant tout adopter en fonction de ce que vous pouvez lui offrir. Votre rythme de vie, votre disponibilité pour les sorties, l’éducation, la socialisation, mais aussi les futures dépenses (alimentation, hygiène, soins vétérinaires, toilettage…) doivent être pris en compte.N’oubliez pas non plus les vacances : aurez-vous l’opportunité de l’emmener avec vous, ou devrez-vous prévoir une pension ?

Pourquoi est-il important de connaître la taille et le poids adulte du chien ?

La taille et le poids influencent le confort du chien comme celui de la famille.Un chien grand et puissant nécessite de l’espace, des sorties adaptées, une bonne maîtrise physique et une implication éducative importante.

Ce texte est valable pour tous types de chiens, que ce soit des chiens de race ou des chiens croisés.

Il existe plus de 300 races officielles en France, il est important de connaître les caractéristiques de chaque grand groupe de races de chiens et voir ce qui peut s’accorder à votre environnement et à vos capacités.

Le chien-loup Tchécoslovaque rentre dans la catégorie « chiens de berger » – Groupe 1 : (comme le Berger Allemand, Berger des Shetland, Border collie…) ils sont très proches de l’homme, obéissants et affectueux, de merveilleux compagnons, particulièrement de famille. Conseillés aux sportifs pour leur vitalité. Déconseillés aux personnes âgées ou casanières.

Mais pour résumer le chien-loup Tchécoslovaque qui fait partie de ce groupe, voici les points à connaître :

  • Intelligence vive,
  • Instinct fort,
  • Grande sensibilité émotionnelle,
  • Besoin de socialisation réfléchie et régulière,
  • Besoin d’activité physique et mentale,
  • Besoin d’un foyer calme, structuré, patient. Oui, l’éducation chez ce chien n’est pas parfait à 1 an, la stabilité vient vers les 2 ans et demi / 3 ans avec de la rigueur et patience.
  • Etre accompagné par un professionnel la première année (recommandé ! De même pour tous les autres types de chiens). Une démarche responsable, respectueuse du chien et soucieuse du bien-être du duo maître/chien. Le professionnel vous aidera à comprendre votre chien, que vous trouvez chacun votre place et une harmonie dans votre duo. Le travail doit se faire dans un climat de confiance et de bienveillance !
Choisir entre mâle ou femelle ?

Avant d’adopter un chiot, il est essentiel de comprendre les nuances entre mâles et femelles afin de faire un choix adapté à votre mode de vie. Chaque chien possède sa propre personnalité, mais certaines tendances peuvent vous aider à mieux anticiper la vie avec l’un ou l’autre.

La “dominance” : une notion dépassée

Pendant longtemps, on a parlé de chiens « dominants » ou « soumis ». Aujourd’hui, les scientifiques sont revenus sur cette idée : la dominance n’est pas un trait de caractère figé et n’existe pas comme on le croyait.Les comportements perçus comme « dominants » ne sont en réalité que des stratégies de communication, d’adaptation ou des réponses émotionnelles, propres à chaque individu, qu’il soit mâle ou femelle.

Les femelles : plus déterminées et stratégiques

Les femelles ont souvent un comportement plus réfléchi et déterminé. Elles peuvent se montrer :

  • plus têtues,
  • plus persévérantes,
  • un marquage urinaire peut aussi être présent en fonction des femelles,
  • capables de garder un coup d’avance dans les situations du quotidien.

Elles analysent davantage avant d’agir et peuvent être moins enclines à lâcher prise lorsqu’elles ont décidé quelque chose. À noter également que, tout comme les mâles entre eux, les femelles peuvent très bien “se prendre le bec” lorsqu’elles perçoivent de la rivalité, de la tension ou un enjeu social. La stérilisation diminue très fortement ces comportements et vous simplifiera la vie ! En dehors des périodes de chaleurs, les femelles présentent souvent un comportement plus stable avec leurs congénères. Mais leurs cycles entraînent également des contraintes :

  • pertes importantes,
  • risques de grossesse nerveuse,
  • risques de tumeurs mammaires,
  • risques de métrite, parfois sévère.

La stérilisation, avant les premières chaleurs ou juste après, est fortement recommandée pour prévenir ces maladies. Les mâles : plus simples, plus binaires Les mâles ont une façon de fonctionner plus directe, souvent décrite comme plus binaire : ils sont 0 ou 1, sans nuances intermédiaires. Ils réfléchissent moins loin que les femelles, mais réagissent souvent de manière plus transparente, ce qui peut les rendre plus faciles à lire dans leur façon de s’exprimer. Mais attention aussi aux tensions ou conflits, cela peut aussi costaud comme les femelles. Ils peuvent cependant présenter :

  • un marquage urinaire plus fréquent,
  • une forte distraction lorsqu’une femelle est en chaleur,
  • des comportements liés aux hormones.

La castration est recommandée pour :

  • diminuer la prostate et les risques de tumeurs,
  • réduire l’excitation hormonale,
  • stabiliser les comportements de frustration,
  • apaiser un tempérament plus marqué.

Alors, comment choisir ?

Il n’y a pas de “meilleur choix”. Il existe simplement le choix qui correspond à votre vie et envie :

  • Votre environnement
  • Votre expérience avec les chiens
  • Votre capacité à gérer les cycles hormonaux, car oui, même stérilisé ou castré, cela ne coupe pas les hormones des chiens. Elles sont juste diminuées, mais peuvent jouer sur le comportement du chien selon les saisons, l’environnement, ou la présence d’autres congénères, il peut subsister des réactions liées aux habitudes, aux émotions ou à l’ancienne influence hormonale — même si l’intensité est nettement réduite.
  • Les autres animaux du foyer
Chiens pour la ville ou la campagne ?

Que vous habitiez un appartement ou que vous disposiez d’un jardin conditionne évidemment le choix de la race à adopter. En effet, certains chiens ont absolument besoin d’un exercice quotidien conséquent et ne peuvent que difficilement s’adapter à la vie en ville. Ce n’est pas forcément lié à leur taille : Certains chiens de petite taille (chiens de berger, terriers, chiens de chasse…) ont besoin de se défouler régulièrement. Faute de quoi ils risquent de devenir franchement invivables confinés dans un appartement. Les besoins physiques et mentaux sont très importants pour le bien être de votre chien !
À l’inverse, certains molosses ou berger…, particulièrement placides, s’accommodent fort bien d’une vie en appartement à condition d’avoir une surface appropriée et des sorties quotidiennes !

L’identification

L’identification des animaux de compagnie par puce électronique (ou tatouage) est une obligation légale qui les protège. Que l’animal soit vendu ou donné. Chien, chat, mais aussi furet : tous ces animaux de compagnie doivent être identifiés, c’est-à-dire enregistrés dans le fichier national d’identification des carnivores domestiques en France. Ce fichier est géré par la société I-cad, placée sous délégation du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. L’identification d’un animal de compagnie est le seul moyen qui permet de faire un lien officiel entre l’animal et son propriétaire. Elle suivra l’animal tout au long de sa vie. Il est donc primordial de veiller à actualiser les informations sur le fichier national.

La vaccination

La vaccination est essentielle pour protéger votre chiot contre des maladies graves, parfois mortelles, mais aussi pour protéger les autres chiens et éviter la circulation de virus dans l’environnement.
Un chiot n’a pas encore un système immunitaire totalement opérationnel : il a donc besoin d’un programme vaccinal complet pour développer une bonne protection dès ses premiers mois de vie.

Quels vaccins sont recommandés ?

  • CHPPi : indispensable pour tous les chiens.
    • C : maladie de Carré
    • H : hépatite de Rubarth
    • P : parvovirose
    • Pi : parainfluenza
  • Toux du chenil : FORTEMENT recommandée pour les chiens vivant en groupe, rencontre avec d’autres chiens (x,y,z..) -très sociables ou non-, allant en pension, club canin ou expositions. Vous l’aurez compris, la toux du chenil est essentielle et indispensable, peut importe votre contexte de vie !
  • Leptospirose : très conseillée si vous vivez en zone humide, campagne ou proche de rongeurs.
  • Piroplasmose : dans les régions à tiques ou pour les chiens vivant beaucoup en extérieur.

Pour un Chien-loup Tchécoslovaque, qui explore, renifle et passe du temps dans la nature, ces vaccins complémentaires peuvent être très utiles.

Quels vaccins sont obligatoires ?

En France, seul le vaccin contre la rage est obligatoire dans certains cas :

  • voyage à l’étranger,
  • passage de frontière (Suisse, Italie, Espagne, etc.),
  • séjour en camping, hôtel, pension,
  • participation à certains événements.

La rage peut être administrée à partir de 12 semaines, puis nécessite une attestation officielle.

Pourquoi faut-il respecter le calendrier ?

  • une immunité optimale,
  • une protection durable,
  • la limitation des maladies contagieuses.

Un vaccin retardé pourrait laisser une fenêtre de vulnérabilité, surtout pour des maladies comme la parvovirose, très résistante dans l’environnement.

Quand faire les rappels ?

Un rappel annuel est indispensable pour garder une protection efficace.
Certains vaccins peuvent être espacés après avis vétérinaire, mais les rappels annuels sont vivement conseillés, en particulier pour les chiens actifs, qui voyagent ou fréquentent d’autres congénères.

Quel est le protocole vaccinal d’un chiot ?

1. Première injection : 8 semaines
→ Donne une première protection mais encore insuffisante.

2. Deuxième injection : 12 semaines
→ Renforce et stabilise l’immunité.

3. Troisième injection : 16 semaines
→ Dernière injection complète la primo-vaccination et permet au chiot d’acquérir une protection optimale. Son immunité devient alors suffisamment solide pour affronter le monde extérieur en toute sécurité.

Le vermifuge

Le vermifuge est indispensable pour protéger votre compagnon contre les parasites internes (vers ronds, vers plats, larves migrantes…).Ces parasites peuvent provoquer :

  • diarrhées, vomissements, amaigrissement,
  • retards de croissance chez le chiot,
  • poil terne, fatigue, carences,
  • contamination de l’environnement et parfois de l’humain (zoonoses).

Vermifuger, c’est protéger votre chien, mais aussi votre foyer.

À quel âge commencer ?

Pour le chiot :

Le protocole est précis, car le chiot est très vulnérable aux parasites internes :

  • 2 semaines
  • 4 semaines
  • 6 semaines
  • 8 semaines
  • puis tous les mois jusqu’à 6 mois

Ce rythme soutenu permet d’éliminer les vers transmis par la mère, l’environnement et ceux ingérés lors de l’exploration.

Et pour le chien adulte ?
Une fois adulte, le chien devra être vermifugé tous les 3 mois.

Pour assurer une protection efficace, il est important de changer régulièrement de molécules lors de la vermifugation. Chaque vermifuge n’agit pas sur tous les types de vers, et alterner les principes actifs permet d’éviter qu’un parasite ne soit oublié ou qu’une accoutumance ne se développe. Varier les molécules garantit ainsi une élimination complète et durable des différents vers susceptibles d’infester votre chien.

Les vermifuges : (Les chiots sont sujets aux parasites internes)
Dans notre élevage, ils sont vermifugés plusieurs fois avant leur 2 mois. (dates dans le carnet)
Vermifugez-le pour combattre les parasites internes.

Il existe : Dolthène,

  • Panacur
  • Dronstop  
  • Drontal
  • Lopatol
  • Milbémax
  • Stromiten

Pesez bien votre chiot avant de doseret notez son poids, le nom  du produit et la dose dans son carnet.
Nous vous demandons de le refaire : quelques jours après l’achat du chiot, puis tous les mois jusque l’âge de 6 mois, tous les 2 mois jusqu’à ses 1 an. Adulte 2 à 4 fois par an.
Attention, le chiot faisant de la coprophagie (qui mange ses excréments)
se ré infeste automatiquement.
Surveillez votre chiot quand il fait ses besoins
et vermifugez-le plus régulièrement (ne criez pas dessus).

Les parasites externes (puces/tiques)

Les puces et les tiques sont bien plus que de simples nuisances : ce sont des parasites capables de transmettre des maladies graves, affaiblir l’organisme et provoquer un inconfort important.

Un chien infesté peut rapidement développer :

  • démangeaisons, allergies, irritations,
  • perte de poils, plaies,
  • anémie chez les chiots,
  • transmission de maladies (piroplasmose, ehrlichiose, bartonellose…)
  • contamination de votre maison.

Protéger votre chiot, c’est aussi protéger votre foyer.

Les puces : un parasite discret… mais invasif

Les puces se multiplient extrêmement vite : 1 puce peut pondre jusqu’à 50 œufs par jour.

Elles provoquent :

  • grattages constants,
  • réactions allergiques (DAPP),
  • ingestion de puces → contamination par les ténias.

Les chiots sont particulièrement sensibles : une infestation peut provoquer fatigue, amaigrissement et anémie.

Les tiques : un danger non négligeable

Les tiques se trouvent dans les herbes hautes, jardins, forêts, parcs…Elles peuvent transmettre des maladies parfois mortelles :

  • piroplasmose,
  • maladie de Lyme,
  • ehrlichiose,
  • anaplasmose,
  • hépatozoonose.

À quel âge commencer la prévention ?

Dès 8 semaines, il existe des produits adaptés aux chiots :

  • pipettes,
  • comprimés,
  • colliers anti-parasitaires (selon âge et poids).

Toujours vérifier auprès du vétérinaire que le produit est compatible avec l’âge, le poids et la santé du chiot.

Quelle fréquence de traitement ?

La fréquence dépend du produit :

  • pipettes : toutes les 4 à 8 semaines, FORTEMENT RECOMMANDE !
  • comprimés : toutes les 4 à 12 semaines. Vous donnez déjà beaucoup en comprimés avec le vermifuge, ne donner pas de médicament en plus avec les parasites… .
  • colliers : protection longue durée (6 à 8 mois). Bien comme les pipettes. Peut légèrement abîmer le poil du chien, car le collier reste h24/7.

Important : alterner les molécules

Changer de molécule régulièrement permet :

  • de couvrir tous les types de parasites externes,
  • d’éviter qu’un parasite « résistant » ne soit oublié,
  • de prévenir une éventuelle accoutumance aux produits.
L’entretien
L’entretien régulier est essentiel pour assurer le bien-être, le confort et la santé de votre chien. Qu’il s’agisse d’un chiot ou d’un adulte, instaurer une routine douce dès le plus jeune âge permet de prévenir de nombreux problèmes, tout en renforçant la relation entre le chien et son maître.

Pourquoi brosser régulièrement ?

Le brossage permet :
  • d’éliminer les poils morts,
  • de prévenir les nœuds (surtout en période de mue),
  • de stimuler la peau,
  • de vérifier l’apparition de parasites, croûtes ou rougeurs,
  • de garder un pelage sain et brillant.

À quelle fréquence ?

  • 2 à 3 fois par semaine pour la plupart des chiens.
  • En période de mue : tous les jours, surtout pour les races à double pelage comme le Chien-loup Tchécoslovaque.

Quels outils utiliser ?

  • brosse souple ou carde,
  • peigne à dents longues,
  • étrille douce (jamais agressive),
  • gant de brossage pour les chiots sensibles.

Le pulseur

Le pulseur est un outil très utile, surtout pour les races à sous-poil dense :
  • il permet de décoller les poils morts,
  • d’aider le chien à mieux supporter la mue,
  • de sécher rapidement après une balade sous la pluie ou un bain,
  • de vérifier la peau en profondeur (rougeurs, tiques…).
Il doit être utilisé en douceur, en habituant progressivement le chiot au bruit et au souffle.

Les griffes

Pourquoi les couper ?
  • Des griffes trop longues (= lorsque l’on entend les ongles taper sur le carrelage ou le parquet) peuvent :
  • gêner la marche,
  • provoquer des douleurs articulaires,
  • s’incarner ou se casser,
  • blesser le chien.
À quelle fréquence ?
Environ toutes les 4 à 6 semaines, selon l’usure naturelle et l’activité du chien.
Si vous n’êtes pas à l’aise, un toiletteur ou un vétérinaire peut s’en charger.

Le bain et les shampoings

Faut-il laver un chien régulièrement ?
En règle générale : non.
Le chien ne doit pas être lavé trop souvent, car cela perturbe :
  • le film hydrolipidique naturel,
  • l’équilibre de sa peau,
  • la qualité de son poil.
Quand est-ce nécessaire ?
  • odeur vraiment forte,
  • roulade dans quelque chose de sale,
  • retour de randonnée très boueux,
  • préparation à une exposition.
Utiliser uniquement un shampoing adapté aux chiens :
le pH de la peau canine est différent de celui de l’humain, un shampoing pour humain peut provoquer :
  • irritations,
  • démangeaisons,
  • pellicules,
  • allergies.
Pour les chiots, toujours prendre un shampoing très doux.

Les oreilles

Inspectez les oreilles chaque semaine :
  • vérifiez l’absence de mauvaise odeur,
  • surveillez rougeurs et excès de cérumen,
  • nettoyez avec une solution auriculaire adaptée.
Ne jamais utiliser de coton-tige, qui peut blesser et pousser les impuretés au fond.

Les yeux

Les yeux doivent être :
  • propres,
  • sans sécrétions épaisses,
  • sans rougeur ni clignement anormal.
Nettoyez délicatement avec une lingette vétérinaire ou du sérum physiologique, toujours du coin interne vers l’extérieur.

Les dents

Un point souvent oublié :
  • brossage des dents 1 à 2 fois par semaine,
  • friandises dentaires adaptées,
  • jouets à mâcher,
  • contrôle vétérinaire annuel.
L’hygiène dentaire évite : tartre, infections, mauvaise haleine et douleurs.
Ces gestes simples contribuent à la santé globale du chien et renforcent votre complicité au quotidien.
La stérilisation

La stérilisation (pour les femelles) et la castration (pour les mâles) sont des actes vétérinaires courants, mais surtout indispensables pour la santé, l’équilibre et le bien-être du chien. Trop souvent perçues comme optionnelles, elles constituent pourtant l’une des décisions les plus responsables qu’un propriétaire puisse prendre.

Pourquoi est-ce une nécessité ?

1. Pour préserver la santé du chien
Chez les femelles, la stérilisation permet d’éviter :

  • les tumeurs mammaires (très fréquentes, surtout après deux chaleurs),
  • la métrite (infection grave de l’utérus, parfois mortelle),
  • les grossesses nerveuses,
  • les complications liées aux chaleurs

Chez les mâles, la castration réduit fortement et évite :

  • les problèmes de prostate,
  • les tumeurs testiculaires,
  • certains comportements hormonaux frustrants (fugues, agitation, marquages excessifs…).

En bref : un chien non stérilisé vieillit moins bien et a davantage de risques de développer des pathologies graves.

2. Pour son bien-être émotionnel
Contrairement aux idées reçues, les hormones peuvent être source :

  • de stress,
  • d’agitation,
  • de frustrations sexuelles,
  • de comportements difficiles (fixation sur les femelles, pleurs, marquage, excitation incontrôlée).

La stérilisation / castration apaise ces tensions hormonales et permet au chien :

  • d’être plus stable,
  • plus concentré,
  • plus disponible pour l’apprentissage,
  • plus serein avec les congénères.

Cela ne change pas leur personnalité : cela allège simplement ce qui les perturbe.

3. Pour éviter les conflits avec les congénères
Même stérilisés, des comportements peuvent subsister, mais ils sont nettement atténués.

Chez les mâles comme chez les femelles, la présence d’hormones augmente :

  • les tensions,
  • les rivalités,
  • les risques de bagarres,
  • les comportements “têtus” ou difficiles à canaliser.

La stérilisation réduit fortement ces réactions émotionnelles exacerbées.

4. Pour éviter les reproductions non désirées
Un chien non stérilisé peut provoquer :

des portées accidentelles,

des conflits entre chiens du voisinage,

des fugues,

des risques d’accidents de la route.

Chaque année, des milliers de chiens sont abandonnés à cause de portées non prévues ou non assumées.La stérilisation est un acte de responsabilité envers l’animal… et envers la société.
Ce que la stérilisation enlève, ce sont les risques sanitaires, les frustrations hormonales et les comportements dangereux.
Stérilisation et castration à faire entre 10 et 12 mois !

Avoir un chiot propre

L’apprentissage de la propreté est une étape essentielle dans la vie d’un chiot. Il demande patience, régularité et cohérence, mais il s’acquiert très bien lorsque les bonnes habitudes sont mises en place dès l’arrivée à la maison.

À quel âge un chiot devient-il propre ?

Un chiot peut commencer à être propre vers 3 à 4 mois, mais certains auront besoin de quelques semaines de plus.

La propreté dépend :

  • de la maturité du chiot,
  • de la régularité du maître,
  • du nombre de sorties,
  • de l’environnement,
  • du rythme de vie du foyer.

Un chiot n’a pas encore la capacité de se retenir longtemps : il faut l’accompagner sans exiger l’impossible.

Sortir très régulièrement

C’est la clé.Un chiot doit sortir :

  • au réveil,
  • après chaque repas,
  • après les jeux,
  • après les siestes,
  • et environ toutes les 2 à 3 heures au début.

Plus vous offrez d’occasions de se soulager dehors, plus vite il comprendra.

Ne jamais punir un accident

La punition rend le chiot :

  • stressé,
  • incompris,
  • moins confiant,
  • il fera du pica et cachera les besoins qu’il aura fait en les mangeant…

Il n’associera jamais la punition à la malpropreté, seulement à votre présence au mauvais moment.

On nettoie quand le chiot/chien n’est pas présent dans la pièce et on augmente la fréquence des sorties.

Surveiller les signaux

Un chiot qui cherche un endroit, tourne en rond, renifle intensément, s’agite…→ il a besoin de sortir.

Agir immédiatement évite beaucoup d’accidents.

Et le pipi-pad ou les alèses ?

Ils ne sont pas recommandés, pourquoi ?

Parce qu’ :

  • ils retardent l’apprentissage,
  • ils apprennent au chiot à faire “à l’intérieur”,
  • ils créent de la confusion,
  • ils prolongent la période d’apprentissage.

Il vaut mieux sortir régulièrement et pleinement apprendre la propreté dehors.

Et pour un chien adulte ?

Un chien adulte qui n’est pas propre peut avoir :

  • un passé difficile,
  • un stress,
  • une mauvaise habitude,
  • un manque de sorties,
  • un souci médical (infection urinaire, calculs…).

Dans ce cas :

→ vérifier chez le vétérinaire,

→ reprendre l’apprentissage comme pour un chiot,

→ s’aider d’un éducateur si nécessaire.

Comment empêcher un chien de mordiller ?

Le mordillement est un comportement normal et naturel chez le chiot. C’est sa façon d’explorer le monde, de jouer, de communiquer… mais aussi d’exprimer ses émotions.

Ce n’est pas de l’agressivité, mais un langage typique de l’enfance canine.

Pourquoi le chiot mordille ?

  • pour découvrir son environnement
  • pour jouer
  • pour exprimer une émotion
    • de l’excitation,
    • du stress,
    • un surplus d’énergie,
    • de la frustration,
    • l’envie d’interagir,
  • à cause de la poussée dentaire ;
    Entre 3 et 6 mois, les dents de lait tombent et les définitives poussent. Le chiot cherche à soulager ses gencives en mastiquant.

Comment réagir face au mordillement ?

  • ne jamais punir sévèrement,
  • arrêter l’interaction calmement,
  • rediriger sur un jouet adapté,
  • gérer l’excitation,
  • évitera de trop exciter le chiot avec ses mains.

Quand cela s’arrête-t-il ?

Le mordillement diminue nettement :

  • à la fin de la poussée dentaire,
  • quand le chiot apprend l’inhibition de la morsure,
  • lorsque le jeu devient plus structuré,
  • quand il gagne en maturité.

Avec de bonnes habitudes, ce comportement s’atténue entre 7 et 12 mois, selon l’individu.

Comment apprendre à mon chiot à gérer mon absence ?

La solitude est une étape importante dans la vie d’un chien. Même s’il s’agit d’un animal social, il doit apprendre à rester seul sans stress, sans destruction et sans angoisse. Cet apprentissage ne se fait pas naturellement : il doit être accompagné, progressif et cohérent.

Un chien peut-il rester seul naturellement ?

Non.

Le chien, comme le chiot, est un animal social qui aime la présence de son groupe (humains ou congénères).Il n’est pas programmé pour rester seul sans préparation.C’est pourquoi l’apprentissage doit être introduit dès le plus jeune âge, avec douceur.

Comment apprendre la solitude ?

Au début, on commence par des absences très courtes :

  • Débuter très progressivement
    • quelques secondes,
    • puis 1 minute,
    • puis 5 minutes…

L’objectif est que le chiot associe la solitude à quelque chose de normal et sécurisé.

  • Ne pas ritualiser les départs et les retours,
  • Donner un espacé dédié (lieu où il se sent bien, panier,..)
  • Proposer des occupations.

Quels sont les signes d’un mauvais vécu de la solitude ?

Un chiot / chien peut exprimer son mal-être par :

  • pleurs, aboiements, hurlements,
  • destruction (portes, meubles, objets),
  • malpropreté d’émotion,
  • agitation,
  • tentatives de fuite,
  • stress au moment de votre départ.

Ce n’est jamais de la vengeance.

C’est un signe de détresse émotionnelle ou d’absence d’apprentissage.

Combien de temps un chien peut-il rester seul ?

  • Chiot : 1 à 2 heures maximum, avec apprentissage progressif.
  • Chien adulte : idéalement 4 heures, 6 heures maximum selon l’individu et habituation.
Mon chiot n’a pas mangé toutes ses croquettes, que faire ?

Il est courant qu’un chiot ne mange pas toujours l’intégralité de sa ration. Contrairement à ce que beaucoup pensent, un chiot n’est pas une machine à manger et son appétit peut varier d’un jour à l’autre. L’important est de comprendre pourquoi et de savoir quand s’inquiéter… ou quand simplement ajuster.

Pourquoi un chiot peut-il moins manger ?

  • il régule naturellement son appétit,
  • la chaleur, la fatigue ou une grande journée,
  • le passage d’une croquette à une autre,
  • une ration trop importante
  • le stress ou un changement d’environnement.

Que faire si votre chiot ne finit pas sa gamelle ?

Gardez un rythme fixe
2 repas par jour tout au long de sa vie.Un chiot habitué à une routine mange mieux.

Enlevez la gamelle après 15–20 minutes
Cela évite le grignotage et structure l’appétit.

Évitez les friandises juste avant les repas
Elles peuvent couper la faim.

Vérifiez la quantité
Peut-être que la ration est tout simplement trop généreuse.

Ne changez pas constamment d’alimentation
Le changement permanent augmente le tri, la lassitude et les troubles digestifs.

Mon chiot pleure beaucoup la nuit / dès qu’il est tout seul, que faire ?

Lorsqu’un chiot arrive dans un nouveau foyer, il traverse un changement brutal : séparation avec sa fratrie, nouvel environnement, nouveaux repères, nouvelles odeurs… C’est une étape importante et parfois déstabilisante. Les pleurs sont une forme de communication, pas un caprice.

Pourquoi le chiot pleure-t-il ?

  • il se sent seul pour la première fois,
  • il a besoin d’être rassuré,
  • son rythme n’est pas encore stabilisé,
  • il ne comprend pas encore la routine familiale.

Comment l’aider à mieux vivre les premières nuits ?

Créer un espace rassurant
Un lieu calme, confortable, avec un panier douillet, jouets, éventuellement une bouillotte entouré d’une serviette pour reproduire la chaleur de la fraterie et bruits blancs doux.
Ce coin devient son repère de sécurité.

Le faire dormir près de vous au début
Les premières nuits, il est souvent plus simple de dormir à côté du panier du chiot, vous serrez sur le canapé pour les 3-6 premières nuits. Cela rassure, limite les pleurs, évite le stress et facilite l’endormissement.Ce n’est pas “une mauvaise habitude” : c’est une transition douce, et le chiot pourra dormir plus facilement une fois la routine comprise.

Vous pouvez également choisir de faire dormir le chiot dans sa pièce dédiée dès le début, sans la phase d’habituation décrite ci-dessus. Dans ce cas, il faudra accepter les pleurs initiaux et tenir bon : cela peut durer environ une semaine, le temps qu’il comprenne que vous ne venez pas à chaque appel. Cependant, son niveau de stress sera plus élevé et l’endormissement un peu plus long. Tout dépendra aussi de la sensibilité et du caractère de votre chiot.

Comment faire quand il pleure en journée (solitude) ?
Apprendre la solitude progressivement
On commence par quelques secondes → 1 minute → 5 minutes → 10 minutes…Le chiot doit comprendre qu’être seul est normal, et que vous revenez toujours.

Occuper avant de partir
  • un tapis de léchage,
  • un Kong garni,
  • un jouet à mâcher.

La mastication apaise et aide à vivre l’absence.

Départs et retours neutres
On ne dramatise pas, on ne surjoue pas :→ plus les départs sont calmes, mieux le chiot s’adapte.
Mon chiot à vomi sur le chemin du retour, dois-je m’inquiéter ?

Le trajet vers son nouveau foyer est souvent le premier long déplacement en voiture pour un chiot. Entre le stress, les émotions, l’excitation et le mouvement du véhicule, il est très fréquent qu’un chiot vomisse ou ait des nausées durant ce trajet.

Que faire sur le moment ?

  • Nettoyez calmement sans réagir brusquement.
  • Parlez-lui doucement pour le rassurer.
  • Aérez l’habitacle.
  • Maintenez une conduite souple (pas d’accélérations ou freinages brusques).
  • Installez-le dans un endroit stable : caisse de transport !

Comment l’aider pour les futurs trajets ?

Faire des petits trajets positifs
Des sorties très courtes, avec :

  • friandises,
  • jouet,
  • présence rassurante,
  • caresses calmes.

Installer le chiot dans une caisse ou un espace sécurisé (= coffre + grille de séparation)

Un espace fixe et réduit limite le mal des transports.

Éviter les repas juste avant
Ne pas donner de repas dans les 3 heures précédant le trajet.

Rester calme
Le chiot ressent vos émotions : plus vous êtes serein, mieux il se sentira.

Médication si nécessaire
Si le mal des transports est important ou persistant, le vétérinaire peut proposer :

  • un traitement anti-nauséeux,
  • un produit naturel apaisant,
  • ou des phéromones.
Pourquoi mon chiot présente des diarrhées dès son arrivée ?

Lorsqu’un chiot arrive dans son nouveau foyer, il vit un changement majeur : séparation avec sa fratrie, nouvelle maison, nouvelles odeurs, nouvelles personnes… Ce bouleversement émotionnel peut entraîner des troubles digestifs temporaires, dont la diarrhée fait partie.

Pourquoi un chiot peut-il avoir la diarrhée en arrivant ?

1. Le stress du changement

Le stress est la première cause de diarrhée chez les chiots fraîchement adoptés.
Un chiot stressé produit plus d’adrénaline, ce qui :

  • accélère le transit,

  • ramollit les selles,

  • provoque parfois un ou deux épisodes de diarrhée.

2. L’émotion, l’excitation, la nouveauté

Le cerveau et le système digestif sont étroitement liés.
La nouveauté → émotion → intestins plus sensibles.

3. Le changement d’eau

L’eau du nouvel environnement a une composition différente :
→ cela peut perturber le transit pendant 24 à 48 h.

4. Le changement d’alimentation

Un changement brutal de croquettes peut causer :

  • selles molles,

  • flatulences,

  • diarrhées.

C’est pourquoi il est important de garder la même alimentation que celle donnée à l’élevage, au moins durant les premiers jours, puis de faire toute transition progressivement.

Que faire si mon chiot a la diarrhée ?

Rester calme

Dans 80 % des cas, cela passe en 48h.

Maintenir l’alimentation habituelle

Ne changez rien du tout :
→ pas d’autre croquette,
→ pas de riz,
→ pas de friandises.

Le risque de perturber davantage est plus grand.

Fractionner les repas

Donnez la ration quotidienne en 3 à 4 petits repas au lieu de 2 par jour.

Proposer de l’eau propre et fraîche

L’hydratation est essentielle.

Donner un complément adapté

Un probiotique (sur avis vétérinaire ou éleveur) peut aider à rééquilibrer la flore intestinale.

Quand consulter un vétérinaire ?

Immédiatement si :

  • il y a du sang dans les selles,

  • le chiot vomit en plus de la diarrhée,

  • il est abattu,

  • il refuse de boire,

  • il a plus de 4 diarrhées très liquides dans la même journée,

  • la diarrhée dure plus de 48 heures.

Les chiots se déshydratent très vite : prudence.

Puis-je donner d’autres croquettes à mon chiot ?

Oui… mais pas tout de suite, et pas n’importe comment.
Le système digestif d’un chiot est fragile, en particulier lorsque vous venez tout juste de l’adopter. Changer ses croquettes de manière brusque peut entraîner :

  • diarrhées,

  • vomissements,

  • gaz,

  • perte d’appétit,

  • inconfort digestif,

  • stress supplémentaire.

C’est pourquoi il est essentiel de respecter quelques règles pour préserver son bien-être.

Puis-je changer de croquettes dès son arrivée ?

Non, surtout pas.

À son arrivée, le chiot doit absolument continuer les croquettes données à l’élevage.
Pourquoi ?
Parce que :

  • il vit un changement majeur (nouvelle maison, nouvelles personnes),

  • son transit est très sensible au stress,

  • son organisme est habitué à une alimentation précise.

Changer de croquettes en plus du reste = trop de nouveautés = troubles digestifs assurés.

Quand puis-je envisager de changer ?

Après 4 semaines minimum dans son nouveau foyer

Le temps que :

  • le chiot soit stabilisé émotionnellement,

  • son transit soit régulier,

  • il mange bien,

  • il ait trouvé une routine confortable.

Changer trop tôt est la cause la plus fréquente de diarrhées chez les chiots adoptés.

Comment changer de croquettes correctement ?

Le changement doit être progressif, sur 10 à 15 jours :

  • Jours 1–4 : 75 % anciennes / 25 % nouvelles

  • Jours 4–8 : 50 % anciennes / 50 % nouvelles

  • Jours 8–12 : 25 % anciennes / 75 % nouvelles

  • Jour 13+ : 100 % nouvelles

Cette transition permet à la flore intestinale de s’adapter sans choc digestif.

N’essayez pas plusieurs marques pour “voir ce qu’il préfère”, au risque de dérégler une nouvelle fois la digestion de votre chiot/chien.

Que faire si mon chiot à mangé un corps étranger ?

Il s’agit d’une situation assez inquiétante. Le premier réflexe est d’appeler votre vétérinaire afin de déterminer la gravité en fonction de l’objet ingéré.

Plusieurs solutions peuvent alors vous être proposées. L’évacuation naturelle, par le fait de vomir ou par les selles. Là encore le vétérinaire vous donnera peut-être des choses à faire pour accélérer et faciliter le processus.

Dans les cas les plus graves, il est malheureusement nécessaire de passer par la case opération si l’objet n’est pas évacué par les voix naturelles. Prudence donc !

A partir de quand je dois éduquer mon chien ?

L’éducation d’un chiot débute dès son arrivée à la maison.

Contrairement à ce que l’on pense parfois, il n’y a pas besoin d’attendre 4, 5 ou 6 mois : un chiot est capable d’apprendre dès 8 semaines, de manière douce et adaptée.

L’éducation précoce n’est pas une contrainte : c’est au contraire le meilleur cadeau que vous puissiez lui offrir pour devenir un chien équilibré, serein et bien dans sa tête.

L’éducation commence à quel âge ?

Dès 8 semaines
À cet âge, il apprend vite et naturellement. Son cerveau est en plein développement, et chaque expérience façonne son futur comportement.

  • L’apprentissage précoce inclut :
  • la propreté,
  • la solitude,
  • les manipulations (brossage, griffes, oreilles…),
  • la marche en laisse,
  • l’inhibition de la morsure,
  • la gestion des émotions,
  • la socialisation.

Rien de compliqué : ce sont des habitudes du quotidien.

Faites :

  • 15 minutes,
  • plusieurs fois par jour,
  • intégrées naturellement dans la vie quotidienne (avant les repas, avant une balade, à la maison…).

Le but n’est pas de “dresser”, mais de :

  • guider,
  • accompagner,
  • instaurer des règles simples,
  • créer une relation de confiance.

Et les cours d’éducation avec un professionnel ?

Ils peuvent commencer dès les premières semaines.

Un éducateur canin permet de :

  • prévenir les erreurs,
  • adapter les méthodes à votre chiot,
  • vous guider dans les comportements clés (propreté, mordillement, solitude…),
  • renforcer vos bonnes pratiques.

Pour certaines races sensibles et expressives comme le Chien-loup Tchécoslovaque, un accompagnement dès les premiers mois est vivement recommandé.

Et si je commence plus tard ?

Il n’est jamais trop tard pour éduquer un chien, mais :

  • plus il est jeune,
  • plus c’est simple,
  • plus les apprentissages sont rapides et naturels.

Un chiot apprend comme une éponge.

Un chien adulte apprend encore, mais avec plus d’habitudes déjà installées.

Un chiot / chien peut-il rester seul dans le jardin ?

Non. Un chiot ou un chien ne doit jamais être laissé seul dans le jardin.

Même si l’idée paraît pratique ou naturelle, laisser un chien sans surveillance à l’extérieur comporte de nombreux risques, parfois graves. Un chien est toujours plus en sécurité à l’intérieur de la maison, où il peut se reposer tranquillement, sans danger.

Pourquoi ne doit-on pas laisser un chien seul dehors ?

Risque de vol
Malheureusement, les vols de chiens sont fréquents.Un chien seul dans un jardin, même clôturé, est une cible facile pour :

  • les voleurs,
  • les trafics,
  • les tentatives d’enlèvement.

Certains chiens de race, comme le Chien-loup Tchécoslovaque, attirent particulièrement l’attention.

Risque d’aboiements intempestifs

Un chien seul dehors peut :

  • aboyer par ennui,
  • aboyer par stress,
  • aboyer à chaque bruit ou passant,
  • aboyer pour attirer votre attention.

Cela peut créer des conflits de voisinage et augmenter son anxiété.

Risque de fugue

Même avec une bonne clôture, un chien motivé peut :

  • sauter,
  • creuser,
  • se faufiler,
  • pousser une porte mal fermée.

Un chien qui s’échappe court un risque immédiat :

  • accident de la route,
  • perte,
  • vol,
  • attaque par d’autres animaux.
Risque de comportements indésirables

Un chien livré à lui-même cherche à s’occuper, ce qui peut mener à :

  • creuser des trous,
  • détruire des plantes,
  • manger des objets dangereux,
  • abîmer le mobilier extérieur,
  • développer des TOC liés au stress (tournis, course, aboiements compulsifs…).

Le chien est mieux dans la maison

Un chien non surveillé doit toujours être à l’intérieur, où il peut :

  • se reposer,
  • dormir en sécurité,
  • être protégé du bruit et des intempéries,
  • éviter les risques d’accidents,
  • rester calme.

Un chien dort environ 14 heures par jour : l’intérieur est le meilleur endroit pour respecter ce besoin essentiel.

Pourquoi mon chiot est-il destiné à la compagnie ?

Votre chiot est destiné à la compagnie car le chien est un être vivant… Aucun éleveur, aussi expérimenté et honnête soit-il, et ce même s’il recherche à produire des beaux chiots de qualité, en sélectionnant ses reproducteurs, ne peut garantir lorsqu’il vend un chiot comment sera celui-ci à l’âge adulte. La taille et le poids sont assez variables et ce n’est pas toujours le plus petit de la portée qui sera le plus petit adulte. Une fois le chiot parti, l’éleveur ne peut être tenu pour responsable de son évolution, un chiot de 2 mois ou 3 mois sera toujours vendu pour la compagnie, quel que soit son potentiel car tout dépendra de sa croissance, de ses conditions de vie etc.…

Pourquoi le prénom du certificat n’est pas le même que celui que j’ai donné à mon chiot ?

C’est normal et tout à fait logique !Le prénom inscrit sur le certificat de naissance LOF ou sur le pedigree est le nom officiel du chiot, choisi par l’éleveur ou le futur propriétaire en avance. Il obéit à des règles précises établies par la Société Centrale Canine (SCC) et la FCI.

Ce nom officiel ne correspond pas forcément au prénom que vous avez choisi pour votre vie quotidienne avec votre chien… et ce n’est absolument pas un problème !

Pourquoi le nom officiel ne peut-il pas être modifié ?

Chaque chiot inscrit au LOF doit porter :

  • un prénom commençant par la lettre de l’année (ex. : 2025 = année du “A”),
  • l’affixe de l’élevage (Wild For Life),
  • un nom unique pour éviter les doublons dans la base généalogique.

Ce nom figure sur :

  • le certificat de naissance,
  • le pedigree,
  • le dossier généalogique international.

Il s’agit donc d’un identifiant officiel, non d’un nom d’usage.

Puis-je quand même appeler mon chiot comme je veux ?

Oui, bien sûr !
Le nom officiel sert uniquement aux documents administratifs.Dans la vie de tous les jours, vous êtes totalement libre de choisir le prénom d’usage que vous souhaitez.
Pourquoi je n’ai pas reçu le certificat de naissance ?

Pas d’inquiétude : il est tout à fait normal que le certificat de naissance LOF n’arrive pas immédiatement après l’adoption de votre chiot. Ce document officiel, délivré par la Société Centrale Canine (SCC), nécessite plusieurs étapes administratives avant d’être émis et envoyé.

1. L’éleveur doit déclarer la portée à la SCC

Dans un premier temps, l’éleveur envoie à la SCC :

  • la déclaration de saillie,
  • la déclaration de naissance,
  • la liste des chiots,
  • les informations liées au pedigree des parents.

Ces démarches peuvent prendre un certain temps selon la période et la charge de travail de la SCC.

2. La SCC traite la demande et vérifie les informations

La SCC :

  • enregistre la portée,
  • vérifie la conformité des documents,
  • attribue les identités LOF à chaque chiot,
  • prépare les certificats de naissance.

Ce traitement peut prendre plusieurs semaines, parfois 1 à 3 mois selon la période (printemps/été = forte activité).

3. Les certificats de naissance sont ensuite envoyés à l’éleveur

L’éleveur reçoit d’abord les certificats de l’ensemble de la portée.

Ensuite seulement, il peut :

  • vérifier les documents,
  • les classer,
  • et vous les transmettre.

Il ne s’agit donc pas d’un retard de l’éleveur : c’est la procédure normale.

4. Pourquoi cela peut-il prendre du temps ?

Plusieurs facteurs peuvent rallonger le délai :

  • forte période d’activité à la SCC,
  • vérification approfondie des dossiers,
  • erreurs ou doublons dans les déclarations,
  • délais postaux,
  • traitement des nombreuses portées LOF en France.

Chaque certificat est un document officiel, il doit être validé minutieusement.

Quelles règles dois-je respecter pour passer la frontière / aller à l’étranger ?

Un chiot ne peut pas passer une frontière avant ses 15 semaines et doit être vacciné contre la rage.

Cette vaccination est obligatoire pour voyager à l’étranger, elle ne peut être réalisée qu’à partir de 12 semaines et elle prend effet dans un délai de 3 semaines après l’injection.

Attention tout de même à bien vous renseigner sur le pays de destination, certaines choses vous seront demandées en supplément, exemple pour le Royaume-Uni un vermifuge est exigé en plus (informez-vous toujours au moins 1 mois avant le départ).

Passeport européen pour animal de compagnie

Le chien doit posséder un passeport européen délivré par un vétérinaire.

Ce document contient :

  • l’identification par puce électronique,
  • la vaccination antirabique,
  • les coordonnées du propriétaire,
  • les traitements antiparasitaires (pour certains pays),
  • les validations officielles.

Sans passeport = aucun passage de frontière.

Recommandations supplémentaires

  • vérifiez l’accès aux chiens du pays (plages, transports, hôtels).
  • anticipez les fortes chaleurs ou les longues heures de voiture.
  • gardez une copie des documents dans votre téléphone.
  • utilisez une médaille avec votre numéro international.
  • protégez votre chien contre les parasites locaux (leishmaniose, tiques exotiques…).